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Revue du Hot Wheels Track Builder Multi Loop

Hot Wheels track builder c’est le nom qu’on donne au kit de construction de pistes de course pour les voitures Hot Wheels. J’ai eu la chance d’avoir, dans mon enfance, ce genre de pistes avec pièces interchangeables et j’en ai eu pour des heures et des heures, il y a près de 40 ans, à monter mes pistes et mes “loops”. Normal alors que je sois séduit à la vue de l’évolution de la piste Hot Wheels au moment des cadeaux de Noël. On a testé pour vous.

En aurez-vous pour votre argent avec le Hot Wheels track builder ?

Définitivement oui. Pour une vingtaine de dollars, nous avons eu droit au kit mega loop builder qui nous a permis de monter 3 modèles différents de pistes. Le montage est simple, facile, bien illustré dans le guide qui est fourni avec les éléments de construction. Les pièces s’emboitent très bien les unes dans les autres, et demeurent en place même quand on déplace le montage assemblé.

Le lanceur semble solide… si on rappelle que c’est un enfant qui devrait jouer avec et donc, appliquer une pression sur le levier qui n’est pas de la puissance de celle d’un adulte. Nous avons pu tester le lanceur en donnant différents “coups” sur le levier, tout autant que des pressions plus ou moins fortes. Il semble solide et pouvoir durer.

Le Hot Wheels track builder offre des configurations ingénieuses

On a su chez Hot Wheels avoir la pertinence d’utiliser la boite de rangement pour permettre aussi qu’elle soit la base d’assemblage, ou d’appui, de certaines configurations de circuits. Tantôt base de “loops”, tantôt là en appui pour solidifier la courbe, on aimera pouvoir profiter des différentes variétés qu’elle permet.

Investir 13,00$ de plus pour ajouter 15′ de pistes Hot Wheels

Nous avons cependant fait le choix d’ajouter un kit de pistes droites à notre boite de base. Ce paquet, pour près de 13,00$, ajoute 15 pieds à vos circuits, permettant ainsi d’allonger les “loops”, les sorties de courbes, bref, d’aller plus loin dans vos montages.

Bidouilleux techno depuis l’âge où ses frères lui donnaient juste ce qu’il faut de chocs électriques avec des kits Radio-Shack trafiqués, il s’adonne à la programmation dès l’âge de 9 ans. Humaniste, bouddhiste et geek non pratiquant, religieux du logiciel libre et du télétravail, allergique aux paravents, il a le drôle d’idéal de faire tout ce qu’il peut gratuitement, ce qui occasionnera une certaine forme de pauvreté, mais pas du tout en curiosité. Sa phrase préférée : « Ça doit pouvoir se faire ! » On doit souvent lui indiquer où ne pas aller sur un serveur et lui rappeler ce qu’il fait de mieux, lire des magazines, des bouquins de philosophie, de géopolitique et de vieux classiques.

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