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Passer de Windows 10 à Ubuntu 16.04 LTS

J’en ai eu marre de Windows 10 hier. Lenteur, interminables mises à jour, notifications qui se multiplient et surtout, perte de temps. En avoir assez marre pour installer Ubuntu 16.04 LTS sur un portable HP DV 8 qui ne demandait pas mieux et qui ma foi, roule vraiment, vraiment mieux.

C’est pas la première fois que je fais ce passage. Il y a au moins 10 ans que j’installe, pars puis reviens à Ubuntu. Habituellement, je l’installais en dual boot de sorte que je pouvais revenir en arrière sans avoir trop négligé Windows sur ma machine. Cette fois, j’ai pris les grands moyens dès le départ… tout effacer.

Dès la première installation et sans devoir rien faire d’autres comme commande obscure et compliquée, tout s’est installé comme un charme ! Audio, moniteur, prises pour écouteurs et micro, carte vidéo, sérieusement, tout. Rien d’autres à faire que ce qu’on me recommandait ici ensuite comme les 10 premières étapes à faire après une installation fraîche de Linux.

Quelque chose à voir aussi avec un ras-le-bol des médias sociaux

J’ai saprement épuré mon usage des médias sociaux et la longue liste de gens qui s’y trouve. Je vous en reparlerai dans un autre billet mais avouons-le, ma productivité a grimpé d’un sérieux cran. De plus, pour ainsi dire, j’ai fait l’inventaire des applications dont j’avais vraiment besoin après avoir pris soin de passer au peigne fin les actions que je posais quotidiennement pour mon travail. 95% de mes gestes demandent une application “en ligne”. Or à ce moment, on s’en fiche un peu beaucoup du système d’exploitation.

Je vous ferai la liste prochainement de mes logiciels et applications les plus utilisées en ce beau 2017. Pour l’instant, tout ce que je peux dire est qu’enfin, mon système s’est simplifié, tout se gère en quelques logiciels qui concentrent mes différents comptes et vous savez quoi, c’est autrement plus rapide question gestion de temps.

Bidouilleux techno depuis l’âge où ses frères lui donnaient juste ce qu’il faut de chocs électriques avec des kits Radio-Shack trafiqués, il s’adonne à la programmation dès l’âge de 9 ans. Humaniste, bouddhiste et geek non pratiquant, religieux du logiciel libre et du télétravail, allergique aux paravents, il a le drôle d’idéal de faire tout ce qu’il peut gratuitement, ce qui occasionnera une certaine forme de pauvreté, mais pas du tout en curiosité. Sa phrase préférée : « Ça doit pouvoir se faire ! » On doit souvent lui indiquer où ne pas aller sur un serveur et lui rappeler ce qu’il fait de mieux, lire des magazines, des bouquins de philosophie, de géopolitique et de vieux classiques.

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