Un cœur assez…

Poésie urbaine Trois-Rivières

J’ai fait pas mal de gares d’autocar. Ça laisse plein de temps prendre le bus. Assez de temps même pour vous écrire ce billet, presque une suite du précédent, celui où je vous laissais les vers de Christine and the Queens.

La dernière fois que j’ai eu la chance de Trois-Rivières et de sa gare, c’était pour une bien agréable et un peu longue réflexion en éducation et l’usage des TIC. C’est souvent comme ça pour les réflexions en éducation. Ça explique deux trois choses, m’enfin. Je fumais une clope. Il y avait de très beaux vers sur enseigne, comme ça, sur une colonne. De la littérature urbaine. Comme un graffiti sage et subventionné. Ça fait bien 5 ans tout ça, j’avais eu le temps d’oublier.

En sortant de la gare ce matin, je me retrouve devant ceci.

Poésie urbaine Trois-Rivières

Un coeur assez gourmand pour courir au festin.

Bonne semaine.