Coco Lou Montréal – L’initiative zéro-déchet d’une femme d’affaires d’ici

Sophie Charbonneau, fondatrice de Coco Lou

Vous savez combien je déteste les blogueurs qui sont payés pour vous raconter des trucs sur une marque ou un produit et qui cachent qu’ils sont payés pour le faire. Je ne suis ni l’un ni l’autre. Quand je vous présente quelqu’un comme je le fais ce matin pour Sophie, femme d’affaires et d’abord artisane de CoCo Lou, c’est parce qu’il y a pas mal de choses qui m’inspirent. Assez pour que j’ai envie de me pencher sur le clavier pour vous en parler.

On fait pas mal d’efforts chez-nous pour en arrive au zéro-déchet. Copine est plus dogmatique que moi, mais quand je lui ai parlé que dans une vie passée j’étais passé du traditionnel papier hygiénique aux carrés de tissus lavable, c’est là que j’ai entendu parler de l’entreprise Coco Lou de son amie Sophie Charbonneau.

Sophie c’est d’abord une femme. Je précise parce que copine a souvent tendance à dire une maman et allez savoir pourquoi, j’aime mieux l’être dépourvu de son titre maternel quand j’y réfère. Bon je m’écarte. Alors c’est une femme d’affaires et maman vous l’aurez compris qui a décidé de tirer le diable par la queue en fondant son entreprise qui crée des produits dont le tissu est la matière première et dont les usages sont courants : papier de toilette en tissu, mouchoirs, sacs pour le vrac, pour les achats, etc. En clair et sans mauvais jeu de mots, ça torche.

Alors Sophie elle est venue nous voir avec des échantillons. Nous on avait une idée claire de ce qu’on voulait qui nous touche l’entre-fesses. C’est toujours en douceur où il faut aller pour ces choses-là. Trève de cabotinages, on s’est donc procuré un, puis deux « rouleaux » de tissus hygiéniques. Puis tant qu’à avoir son talent sous la main, je me suis commandé des mouchoirs. Sur mesure s’il-vous-plaît. Un nez comme le mien, ça s’honore et il faut contenir.

Puis on est tombé sous le charme. Celui de voir la passion réelle d’entrepreneuriat de Sophie. Elle anime son compte Instagram Coco Lou avec discipline, comme j’adorerais voir mes clientes et clients le faire. Le gestionnaire de communautés web que je suis a bien certainement hâte de lui suggérer deux ou trois trucs, mais elle est clairement sur la bonne voie et ça, c’est beau à voir. Vous la trouverez donc avec le bébé sur le dos, attablée sur la machine à coudre, à produire en vue d’un salon d’artisanat local qui lui tient à cœur, parce qu’on va la connaître, on va pouvoir constater son dynamisme, ses créations, son engagement envers un monde zéro-déchet. Et vous savez quoi ? Elle va réussir.

Vous aurez la chance de découvrir son travail ce weekend. Elle sera au Salon des Artisans Hochelaga-Maisonneuve. Je vous invite à découvrir une façon assez merveilleuse de faire des affaires, celle d’entretenir un contact réel avec la personne qui fabrique, crée, distribue, invente.

Je déteste entendre mes clients et clientes me dire « J’aime bien t’encourager ! » Je veux qu’on achète ma qualité de service, et c’est ce qu’on achète de Coco Lou. Si ça encourage Sophie, c’est tant mieux.